05.06.2007

Donner une majorité à la France pour qu’elle puisse avancer

medium_LETTRE_2.jpg « J’ai été élu sur un projet. Ce projet je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple » a déclaré le président de la République le mardi 29 mai 2007 au Havre. Pour lui permettre de tenir ses engagements, Nicolas Sarkozy a appelé les Français à lui donner une majorité au Parlement lors des élections législatives des 10 et 17 juin. La foule était au rendez-vous, l'ambiance aussi, moment fort, pour nous Normands, de cette campagne législative.

31.05.2007

Cumul des mandats

medium_20070524.WWW000000359_25629_1.jpg « Je suis pour un mandat unique des députés » François Bayrou finit enfin par abonder dans notre sens, dans la sens du CNI (Centre National des Indépendants et Paysans). On ne peut malheureusement que constater que ses fidèles lieutenants de la 4ème du Calvados ne le suivent pas sur ce terrain. Peut-être sera-t-il difficile de gérer pour l’un et l’autre des accumulations de mandats électoraux, telles les présidences de communauté de communes, les mandats de maire, etc...
Le cumul des mandats est une épine dans le pied de la République Française, exemple surprenant pour nos voisins Européens. Pour l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Italie, pour une majorité de pays démocratiques, le mandat unique est la règle de base de toute démocratie.

Le rôle d’un député est :

- De légiférer,
- De représenter les citoyens,
- De contrôler le pouvoir exécutif.


medium_h_9_ill_695590_assemblee-preparatifs-53.jpg Créer une loi demande du temps et beaucoup de travail. Comment voulez-vous vous investir, vous concentrer sur un travail, alors que de multiples autres fonctions d’importance vous occupent l’esprit. Le cumul nous offre le spectacle d’élus débordés étant dans l’impossibilité d`assumer réellement leurs mandats, de tomber dans l’absentéisme... Il arrive que certaines délibérations parlementaires voient la participation de 1 % ou 2 % des élus... Comment ne pas sourire devant le spectacle de certains députés, qui après avoir tourné la clef de leur siège pour voter, se mettent à déambuler précipitamment pour actionner celles de leurs voisins absents. D’autres choisissent d’emblée de ne pas s’impliquer dans le travail de l’assemblée et ne font que paraître. Ils n’ont plus rien à prouver, ils font partie des meubles. Ils ne font que signer les amendements de certains de leurs confrères.


Dans un autre domaine, comment un parlementaire peut-il contrôler le pouvoir exécutif ? En tant qu’élu local, il devient dépendant de l'exécutif… qui distribue les subventions aux collectivités locales. Le parlementaire représente sa collectivité locale et n’est plus là, dans sa raison d’être : DÉFENDRE LA NATION...

medium_depute_orange.gifLe cumul des mandats permet aussi aux tenants actuels des titres d’empêcher les nouveaux talents de s’épanouir, pour le profit de la Nation, rappelons-le. Le cumul pousse le Mammouth politique à l’élimination des talents pour favoriser l’individu sans envergure qui ne risque pas de lui faire ombrage. Heureusement, nous disposons en France de personnes de qualités, peu nombreuses mais efficaces qui font tourner la machine.


Les députés ne sont pas dans l’état actuel des choses, d’une grande rentabilité. Nous pouvons constater que l’Assemblée Nationale a du mal a répondre a ses vrai missions.

Malheureusement les députés ne se révolteront jamais contre un système qui les protège, Je crains que la seule action possible pour faire bouger les choses, soit le recours à un Référendum.


Christophe Menard

30.05.2007

Appel aux journalistes !

medium_liberte_presse_2.jpg Les médias marquent leur silence, surtout pas de publicité pour le CNI (Centre National des Indépendants et Paysans).

La conférence de presse organisée pour la visite en Basse Normandie d’Annick du Roscoät, présidente de notre mouvement n’a reçu la visite que d’un journaliste de la presse écrite.

Je ne tiens pas à remettre en doute la liberté de la presse pour si peu.

J’ai suffisamment voyagé dans des pays où la démocratie est un art difficile et plutôt dangereux, et j’ai toujours constaté que les journalistes, dans leur ensemble, étaient à la pointe du combat.

Ceci étant, je ne peux que constater que la presse Normande fait l’impasse sur les candidats faisant de l’ombre aux poids lourds, aux mammouths de la politique locale.

Donc je ne crierai pas aux loups, je ne parlerai même pas de déontologie. Je dirai simplement, Messieurs les journalistes vous manquez d’un minimum de correction.

Je ne peux que demander à ceux qui découvre ce blog et qui le trouve intéressant, ceux qui pensent que ce blog soulève des idées intéressantes, de le diffuser. J’ai besoin de vous, merci.

Christophe Menard

28.05.2007

Pourquoi ai-je choisi ce parti ?

medium_t-engagement1.jpgLe parti que je représente, le CNI (Centre National des Indépendants et Paysans), est un parti de la Majorité Présidentielle, mais c`est pour moi avant tout le rassemblement de femmes et d`hommes de droite voulant rester indépendants de tout parti politique.

Jusqu'à vendredi, semaine derniere, 18 heures, jour et heure de la clôture des dépôts de candidature, les propositions ont été plutôt alléchantes, voir extrêmement surprenantes ou intéressantes et on comprend aisément que M. Philippe Augier se soit "retiré de la course".

Elles on fait place très vite aux pressions !
Pour l'exemple, la plus croquante : M. Ambroise Dupont, sénateur-maire de Victot-Pontfol, ma commune, et un des piliers de la candidature de Mme N. Ameline, vient de faire une demande d`installation d`un dépôt d`ordure à 5 mètres de l' entrée de ma ferme-manoir augeronne, du XVIème siècle, que je rénove avec beaucoup de coeur et surtout de sueur! C'est également là que se trouve une source d`eau..... l`écologie et la politesse ne semblent pas être pour M. Dupont un cheval de bataille, ni une priorité !

medium_engagement.jpgJe pense qu'il faut que la droite arrête de se croire au-dessus des normes. La droite perdra si nous nous conduisons comme des hobereaux, des petits seigneurs locaux. Je n'aime pas la droite de salon. Je suis un homme de terrain. J'ai 45 ans, je suis marié et j'ai 5 enfants. Je suis chargé de mission, en matière de sécurité, auprès de l`Union Européenne, je suis Officier de Réserve, et aussi Sapeur-Pompier volontaire a Cambremer.
Je me refuse d' appartenir à cette droite dorée, engluée dans ses fioritures. Je suis là pour le renouveau, je suis là pour être sur le terrain.
Je n'ai pas à coeur de noyer ma candidature dans un discours d'appareil politique, je tiens à parler vrai, et surtout à rester au contact des gens.

Je tiens à être proche de mes concitoyens et à répondre à leurs attentes et aux problèmes qu'ils rencontrent au quotidien.
Je suis effectivement de droite et je serais le soutien de Nicolas Sarkozy au Parlement, mais je serais aussi et surtout, le soutien de mon département, le Calvados, sur Paris.


Christophe Menard

27.05.2007

Jaurès & le Patronat

medium_jaures.jpg La gauche s’étrangle quand Nicolas Sarkozy cite Jaurès et accuse le parti socialiste d’avoir trahi ses grands anciens. Ce texte de Jaurès sur le patronat montre à quel point il a raison !

medium_jaures2.jpg « Il n’y a de classe dirigeante que courageuse. A toute époque, les classes dirigeantes se sont constituées par le courage, par l’acceptation consciente du risque. Dirige celui qui risque ce que les dirigés ne veulent pas risquer. Est respecté celui qui, volontairement, accomplit pour les autres les actes difficiles ou dangereux. Est un chef celui qui procure aux autres la sécurité, en prenant sur soi les dangers.
Le courage, pour l’entrepreneur, c’est 1’esprit de 1’entreprise et le refus de recourir à l’Etat ; pour le technicien, c’est le refus de transiger sur la qualité ; pour le directeur du personnel ou le directeur d’usine, c’est la défense de la maison, c’est dans la maison, la défense de l’autorité et, avec elle, celle de la discipline et de l’ordre.
Dans la moyenne industrie, il y a beaucoup de patrons qui sont à eux mêmes, au moins dans une large mesure, leur caissier, leur comptable, leur dessinateur, leur contremaître ; et ils ont avec la fatigue du corps, le souci de l’esprit que les ouvriers n’ont que par intervalles. Ils vivent dans un monde de lutte où la solidarité est inconnue. Jusqu’ici, dans aucun pays, les patrons n’ont pu se concerter pour se mettre à l’abri, au moins dans une large mesure, contre les faillites qui peuvent détruire en un jour la fortune et le crédit d’un industriel.
Entre tous les producteurs, c’est la lutte sans merci ; pour se disputer la clientèle, ils abaissent jusqu’à la dernière limite, dans les années de crise, le prix de vente des marchandises, ils descendent même au dessous des prix de revient. Ils sont obligés d’accepter des délais de paiement qui sont pour leurs acheteurs une marge ouverte à la faillite et, s’il survient le moindre revers, le banquier aux aguets veut être payé dans les vingt-quatre heures.
Lorsque les ouvriers accusent les patrons d’être des jouisseurs qui veulent gagner beaucoup d’argent pour s’amuser, ils ne comprennent pas bien l’âme patronale. Sans doute, il y a des patrons qui s’amusent, mais ce qu’ils veulent avant tout, quand ils sont vraiment des patrons, c’est gagner la bataille. Il y en a beaucoup qui, en grossissant leur fortune, ne se donnent pas une jouissance de plus ; en tout cas, ce n’est point surtout à cela qu’ils songent. Ils sont heureux, quand ils font un bel inventaire, de se dire que leur peine ardente n’est pas perdue, qu’il y a un résultat positif, palpable, que de tous les hasards il est sorti quelque chose et que leur puissance d’action est accrue.
Non, en vérité, le patronat, tel que la société actuelle le fait, n’est pas une condition enviable. Et ce n’est pas avec les sentiments de colère et de convoitise que les hommes devraient se regarder les uns les autres, mais avec une sorte de pitié réciproque qui serait peut être le prélude de la justice ! »

Jean JAURÈS - 28 mai 1890 - La Dépêche de Toulouse

25.05.2007

Kouchner aux Affaires étrangères : une bonne chose pour les Balkans ?

medium_kouchner-2-1.JPG Être un Ministre de Gauche appelé par un Président de Droite..... Tout le symbole d'une Démocratie qui fonctionne, d'une Démocratie qui privilégie l'homme et non ses différences.
Les Balkans vont-elles évoluer, peut-être faudrait-il que les peuples de cette Europe Balkanique le veuillent (donc le désirent) et ne recherchent pas l'immobilisme. Il faut savoir tourner la page et avancer, même si un passé proche et cruel "nous" tire vers l'arrière.

Christophe MENARD

22.05.2007

La Marseillaise

medium_Mars1sm.png A l'origine chant de guerre révolutionnaire et hymne à la liberté, la Marseillaise s'est imposée progressivement comme un hymne national. Elle accompagne aujourd'hui la plupart des manifestations officielles.

L'histoire
medium_MarMarsAl1.png En 1792, à la suite de la déclaration de guerre du Roi à l'Autriche, un officier français en poste à Strasbourg, Rouget de Lisle compose, dans la nuit du 25 au 26 avril, chez Dietrich, le maire de la ville, le "Chant de guerre pour l'armée du Rhin".
Ce chant est repris par les fédérés de Marseille participant à l'insurrection des Tuileries le 10 août 1792. Son succès est tel qu'il est déclaré chant national le 14 juillet 1795.
Interdite sous l'Empire et la Restauration, la Marseillaise est remise à l'honneur lors de la Révolution de 1830 et Berlioz en élabore une orchestration qu'il dédie à Rouget de Lisle.
La IIIème République (1879) en fait un hymne national et, en 1887, une "version officielle" est adoptée par le ministère de la guerre après avis d'une commission.
C'est également sous la IIIème République, le 14 juillet 1915, que les cendres de Rouget de Lisle sont transférées aux Invalides.
En septembre 1944, une circulaire du ministère de l'Education nationale préconise de faire chanter la Marseillaise dans les écoles pour "célébrer notre libération et nos martyrs".
Le caractère d'hymne national est à nouveau affirmé dans les constitutions de 1946 et de 1958 (article 2).
L'auteur
Né en 1760 à Lons-le-Saunier, Claude-Joseph Rouget de Lisle est capitaine du génie mais a mené une carrière militaire assez brève. Révolutionnaire modéré, il est sauvé de la Terreur grâce au succès de son chant. Auteur de quelques romances et opéras, il vit dans l'ombre sous l'Empire et la Restauration jusqu'à son décès à Choisy-le-Roi en 1836.



La partition
medium_vign_hymn.jpg En quelques semaines, l' "Hymne des Marseillais" est diffusé en Alsace, sous une forme manuscrite ou imprimée, puis il est repris par de nombreux éditeurs parisiens. Le caractère anonyme des premières éditions a pu faire douter que Rouget de Lisle, compositeur par ailleurs plutôt médiocre, en ait été réellement l'auteur.
Il n'existe pas de version unique de la Marseillaise qui, dès le début, a été mise en musique sous diverses formes, avec ou sans chant. Ainsi, en 1879, la Marseillaise est déclarée hymne officiel sans que l'on précise la version, et un grand désordre musical pouvait se produire lorsque des formations différentes étaient réunies.
La commission de 1887, composée de musiciens professionnels, a déterminé une version officielle après avoir remanié le texte mélodique et l'harmonie.
Le Président Valéry Giscard d'Estaing a souhaité que l'on revienne à une exécution plus proche des origines de l'oeuvre et en a fait ralentir le rythme. C'est aujourd'hui une adaptation de la version de 1887 qui est jouée dans les cérémonies officielles.
Parallèlement, la Marseillaise a été adaptée par des musiciens de variété ou de jazz.
Les paroles
1er couplet
Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils, vos compagnes !

Refrain :
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !

2
Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !

3
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
4
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prets à se battre !

5
Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes,
A regret s'armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

6
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

7
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre

NB: le septième couplet, dont l'auteur reste à ce jour inconnu, a été ajouté en 1792.

21.05.2007

Nicolas Sarkozy

medium_Nicolas-SARKOZY-au-CNI.JPG.jpg Nicolas Sarkozy chez les Indépendants "Rodrigue demande la main de Chimène"

Le 1er mars 2007, Nicolas Sarkozy est venu rencontrer les indépendants pour faire sa campagne. Les débats ont été forts. L'analyse en détail du programme a donné suite à notre soutien...

Le Comité Directeur du CNI a reçu aujourd’hui, à l’Assemblée Nationale, le candidat de l’UMP pour confronter leurs programmes.
«Nous partageons un ensemble de valeurs, qui sont plus fortes que nos points de divergences. En nous engageant derrière Nicolas Sarkozy nous savons qu’il mettra la France sur des rails qui lui permettront de battre de vrais records» précise Annick du Roscouät.